vendredi 4 janvier 2008

Manque d'inspiration II- Délires


Des perles de pluie qui caressent les vitres, embrouillant la vue, et arrivant presque à cacher laideur et points noirs des paysages citadins traversés


L’enfant-vendeur-de-kleenex qui se réfugie au dessous d’un panneau d’affichage infléchi sous la force du vent


La musique enivrante de Frank Sinatra
“The fire is slowly dying
And, my dear, we're still good-bye-ing
But as long as you love me so
Let it snow, let it snow, let it snow”


Le lapin blanc qui me manque grave


Mon autonomination au Maroc Blog Awards : Meilleur blog délaissé, ou mieux, meilleur- blog-vide-sauf-de-phrases-et-photos-incomprises-ne-servant-pas-à-grand-chose

Manque d'inspiration!

mardi 1 janvier 2008

mardi 25 décembre 2007













Cause : Bêtise humaine infinie

vendredi 14 décembre 2007

Just asking...


Vous les connaissez, ou plutôt vous dites les connaître. Ils sont là, vous les croisez chaque matin, ou deux fois par semaine au club de gym, ou chez le vendeur DVD. Vous vous échangez des sourires, des salut-ça-va-? mécaniques parfois sans attendre une réponse, la plupart du temps sans l’écouter, tellement vous êtes pris par le temps
D’autres sont plus proches, ou sont qualifiés de plus proches, un frère qu’on voit tous les quinze jours, des visites parentales tous les samedis…
Vous vous êtes demandé un jour si, au-delà du sourire de politesse affiché, et des réponses bateau servis, il y avait quelque chose d’autre ? Une fragilité qui prend place, une solitude qui dévore, un malaise au bureau non exprimé, une frustration conjugale bien dissimulée, parce que ça se dit pas…Ou parce que tout simplement on ne trouve pas quelqu’un pour écouter, ou mieux, chercher un peu plus loin que ce qu’on s’oblige à montrer…
Des petits problèmes qui deviennent avec le temps grands, ou de grandes difficultés tout court qu’on essaie de gérer nous même ; mais qu’on réussit pas nécessairement à tous les coups….


Les mots deviennent difficiles quand l’idée n’est pas suffisamment élucidée : prendre ce qu’on a connu d’une personne comme acquis, prendre l’image à un instant t de forte promiscuité, et la figer, ou presque, ignorer, consciemment ou inconsciemment qu’un être humain évolue, et qu’il est surtout fragile, et se contenter de croire au dit qui arrange et occulter le non dit qui dérange, ne pas trop piocher pour comprendre, parce qu’on a pas le temps, parce qu’on a pas la tête, parce qu’on a notre petite vie preneuse, et n jours, ou mois après, être surpris de ce qu’est devenue cette personne, parfois même choqué ! Des questions se posent d’elles mêmes :
•L’Homme serait il capable d’assurer une présence « effective » auprès de ses proches, et à quel prix ? ça me rappelle l’idée reçue que quand tu donnes tout le temps, tu reçois rarement…
•Quelle est la limite entre l’intérêt à la vie d’un être cher, et le non respect de sa vie privée, et de son intimité ?
•Quelle est la limite entre une aide bénéfique, et une attitude « maman poule »
•Quel est le nombre maximum de personnes (je suis tentée de dire êtres vivants !) auprès desquels une personne normale peut assurer une présence effective ?
•Et finalement, comment se manifeste une présence effective ?

Il est malheureux de constater la tendance actuelle qui veut qu’en essayant de bien meubler sa petite vie : son boulot, sa maison, sa voiture, ses voyages, sa prime, son sport, on oublie généralement d’aller à la rencontre ("effective") des autres...

mardi 27 novembre 2007

Couleurs d'un voyage






Parce que les mots ne suffisent pas

vendredi 12 octobre 2007

Compétition simplyMoroccan : je rends ma copie!

Ça fait longtemps que je le connais, bhen pas si longtemps que ça en fait. 20 mois, mais 20 mois virtuels. Après de longues heures de chat, et de discussions sur msn au cyber du coin, dont le prix est difficilement ramassé des poches de mon père querzaz, on a fini par nous mettre d’accord sur le mariage. Il prends le babbor après l’aid, et il viendra pour formaliser sa conversion à l’islam, et la procédure de notre union.

Ma petite sœur ne semble pas y croire, tout en ramassant ses longs cheveux avec un FILIL FARACHA, elle me lance : Wili, tu vas te marier à un gaouri qui ne comprendrais pas ce que c’est que Khnouna.
J’esquisse un sourire nerveux, et je réponds cyniquement : heureusement qu’il y a simplyMoroccan, et SpeakMoroccan , il apprendra !

lundi 1 octobre 2007