vendredi 24 août 2007
Réflexion du vendredi

Çà fait un moment que je traine un état d’âme professionnel pas très gratifiant, ou plutôt, pas du tout reposant, pour la petite abeille que j’étais jadis (euh, y a quelques mois).
En fait, depuis mes premières marches sur l’escalier professionnel, j’ai constaté l’importance du travail, et son impact, direct ou indirect sur le restant de l’existence. Tout d’abord, c’est là où passes minimum 8 h par jour, soit le tiers de notre vie, et la moitié de notre vie consciente (un peu plus pour moi, vu que je dors beaucoup). D’autre part, l’être humain n’est pas étanche, de ce fait, même si l’on essaie de compartimenter notre vie, y a toujours des interactions. Et c’est comme une série de dominos, si l’un s’écroule, le reste suit inéluctablement.
De ce fait,j’ai toujours cherché l’épanouissement professionnel pour garantir une partie de l’épanouissement global.
Le constat actuel est plutôt lamentable, et tout à fait loin de mes aspirations.
Pour essayer de comprendre les raisons, j’ai fait une lente et patiente "petite" enquête, et voilà les résultats : démotivation générale des cadres, et pour cause, les éléments suivants :
- Pas de stratégie claire de la boîte ;
- Géométrie variable des responsabilités, champs d’action pas clairement délimités ;
- Promesses de promotion non tenues ;
- Manque de cohérence dans la ligne de conduite du big brother ;
- Pas d’objectifs clairs, mesurables et contrôlables pour les entités ;
- Communication formelle faible, et communication informelle omni-présente .
Du coup on se retrouve dans le cercle vicieux suivant : démotivé-> pas productive -> encore plus démotivée -> encore moins productive
Ce qui m’inquiète le plus c’est de voir cet état chez pas mal de personnes dans mon entourage, opérant dans d’autres secteurs.
Sommes nous condamnés à ça ? l’épanouissemnt professionnel n’est il qu’un mythe, pour donner du sens à nos cours de management ?
Glamour attitude

Résolutions du jour :
Mettre un peu plus de couleur sur le visage, plutôt en mettre tout court;
Revoir la tendance générale de la garde robe;
Prendre la résolution ferme de me procurer un fond de teint (oui, je sais...);
S'abstenir de jouer toute la journée avec mes semblant accessoires;
S'abstenir de me frotter les yeux, quand il y a des shadow la dessus;
Eviter d'avaler le gloss que je m'hasarde à mettre le matin...
Prendre un peu plus soin de moi tout court!!!
En attendant de voir les étoiles via google sky quand Maroc Télécom donnera l'accès à google earth, je me contenterai des paillettes sur le visage...
jeudi 23 août 2007
Ben Harper - When It's Good
You're a prison I can't escape
You're a decision I never make
Heard me laughing
You heard me weep and moan
Oh- when it's good, it's so, so good
When it's gone, it's gone
They say time will kill the pain
I say pain is gonna kill my time
Lord won't you save me
Or leave me alone
Cause when it's good, it's so, so good
When it's gone, it's gone
Oh- gone
I hang your picture right above my mind
Don't do anything you can't deny
I could never be your pawn
Oh- cause when it's good, it's so, so good
When it's gone, it's gone
Some drink to remember
Some to forget
Some for satisfaction
Some to regret
I hope a brighter day to you I've shown
Oh- cause when it's good, it's so, so good
And when it's gone, it's gone
When it's gone, it's gone
When it's gone, it's gone
When it's gone, Oh- it's gone
Border line

Pas l’envie d’écrire, pas le courage d’écrire, pas la confiance d’écrire, la multitude de sentiments qui me consument, et que je consomme sans modération : de la culpabilité, du regret, de la tristesse, et beaucoup d’amour…j’ignore comment des sentiments très contradictoires peuvent cohabiter au même cœur (tête), je reste aussi étonnée de la capacité, de la grande capacité de ce « mind » à se dresser fièrement à chaque fois qu’il est question de sensations, de sentiments, cette raison et cette logique infatigables, qui finissent par me fatiguer…
J’avais pris une bonne décision hier : « ne plus trop réfléchir et passer à l’action » au sens général, faire ma petite besogne sur terre sans me casser la tête, aujourd’hui, je sens bouillonner ce magma d’idées, de questions…
Le week end était particulièrement fatigant, vouloir protéger ce qu’on a de plus cher, ne savoir comment s’y prendre de peur de blesser, avoir la trouille de sa vie de voir ses idoles de toujours, dans la fragilité…
lundi 6 août 2007
better together- jack johnson
There's no combination of words
I could put on the back of a postcard
No song that I could sing
But I can try for your heart
Our dreams, and they are made out of real things
Like a, shoebox of photographs
With sepiatone loving
Love is the answer,
At least for most of the questions in my heart
Like why are we here? And where do we go?
And how come it's so hard?
It's not always easy and
Sometimes life can be deceiving
I'll tell you one thing it's always better when we're together
Nostalgie

Quitter le comm, les comm, les voyages, les rencontres, le carnet de contact gros comme ça, et se convertir aux chiffres, se cloisonner dans un bureau climatisé, se masturber, simuler, extrapoler, linéariser, analyser, « reportinguer », et moisir
Oui, ça me manque, le papottage en guise d’approche, les small talks, les propositions, les réunions, les affaires, les clients râleurs, capricieux, exigeants, chiants, mais vivants…
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Le cousin zmagri et sa femme algérienne, les franches rigolades ;
L’ado qui cherche son identité ;
L’accident mortel qui a coûté la vie à une cousine de 32 ans, et sa fille ;
Le cousin qui roule dans sa 4*4, à 20 km des funérailles, sans prendre la peine d’y assister ;
La chaleur, l’incroyable chaleur ;
Ma peau qui se régénère ;
La dame de 75 ans, le dos courbé qui arbore un coq sur la route ;
La copine toute excitée, qui attend impatiemment sa moitié ;
L’appart non encore trouvé ;
Mon amour, mon grand amour…




